Je ne résiste pas à l’anecdote, tant elle est croustillante.
Avant de vous relater notre promenade dominicale (même si pas hebdomadaire par manque de… courage
), il vous faut savoir que plusieurs cavaliers se moquaient (gentiment) d’Athos, tant il avait eu peur d’un bourdon hippophage sorti d’un buisson dans le seul et unique but de le dévorer.
Nous voilà donc parti à 3 : mon épouse sur Chipie, moi sur Athos (ben, vi, Athos n’aime pas être 2ème, mais a peur quand il est premier, sauf au galop…) et notre plus grande fille sur son poney, d’Artagnan. (avant même que l’on me pause la question, Portos est le poney d’une autre propriétaire, et Aramis était un cheval de manège, revendu depuis lors)
Lors de la première partie, rien à signaler. Chipie se fendant d’un trop digne des TF, Athos galopant en crabe, soufflant, transpirant, bref, comme on dit chez nous, « chaud comme une baraque à frites », et d’Artagnan trottant allégrement, tout content de suivre les 2 grands. Passage au pas dans un chemin au milieux de champs de blés. Et là, la vision cauchemardesque, le stress innommable.
Un lièvre « carnivore-bouffe-chevaux » a décidé de traverser le sentier à quelques dizaines de mètres seulement, c'est-à-dire tout à fait à portée de ses monstrueuses dents, devant Chipie. Devant un tel danger, elle n’avait comme choix que de faire demi-tour et de partir au grand galop.
Maintenant, elle connaît les affres provoquées par la kyrielle d’immondes prédateurs tels que bourdons, lapins et autres.
Nous avons eu de la chance. Pour peu, le lièvre dévorait les 3 dadous